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Le vieux clos

Le vieux clos

Jardin de 800 m2 situé à Sèvres (92) La vie du jardin au fil des jours, des mois, des saisons.


Automne

Publié par Sylvaine sur 20 Novembre 2011, 08:08am

Catégories : #Automne 2011

 

 

 

 

Les feuilles tombent peu à peu,

Les feuilles sont déjà par terre,

En grand silence, en grand mystère,

Les feuilles tombent peu à peu.

 

Les pommes tombent sur les feuilles

Et brillent come des joyaux,

Par les crépuscules royaux,

Les pommes tombent sur les feuilles.

 

 

                                                       Lucie Delarue-Mardrus

 

 

 

 

 

 

3 pommes

 

 

Bon dimanche  icon biggrin

 

Commenter cet article

anne marie 22/11/2011 20:31


joli poême de circonstance... Le tapis de feuilles a l'air bien douillet pour ces jolies pommes...

cheznous62 22/11/2011 18:32


Très belle interprétation en image de ce joli poème .. j'aime beaucoup !!


Sylviane,  nous sommes très occupés en ce moment , emploi du temps très chargé et ce jusque fin décembre .. mais j'essaierai de venir voir mes aminautes dans la mesure du possible et
continue à publier mes articles quotidiens ... J'espère que personne ne m'en tiendra rigueur ..


Le temps est au brouillard pénétrant dans le Nord et l'on souffre de cet automne tristounet !!


Mes bisous mon amie pour une douce soirée avec mes pensées fidèles et amicales!


Nicole

Cathline 21/11/2011 10:22


les feuilles forment un épais tapis pour les pommes mûres en vue de bonnes tartes et douces compotes  belle semaie  bises cathline

Marie-Claude 21/11/2011 06:29


apparemment, il ne s'est pas inscrit, tu peux effacer ce com, s'il te paît 


MC

Marie-Claude 21/11/2011 06:27


De Lucie Delarue-Mardrus, un autre beau poème sur la nostalgie de son enfance :


L’odeur de mon pays.


 


L’odeur de mon pays était dans une pomme.


 Je l’ai mordue avec les yeux fermés du somme,


 Pour me croire debout dans un herbage vert.


 L’herbe haute sentait le soleil et la mer,


 L’ombre des peupliers y allongeait des raies,


 Et j’entendais le bruit des oiseaux, plein les haies,


 Se mêler au retour des vagues de midi.


 Je venais de hocher le pommier arrondi,


 Et je m’inquiétais d’avoir laissé ouverte


Derrière moi, la porte au toit de chaume mou…


Combien de fois, ainsi, l’automne rousse et verte


Me vit-elle, au milieu du soleil debout,


 Manger, les yeux fermés, la pomme rebondie


De tes prés, copieuse et forte Normandie ?…


Ah ! Je ne guérirai jamais de mon pays !


 N’est-il pas la douceur des feuillages cueillis


Dans la fraîcheur, la paix et toute l’innocence ?


Et qui donc a jamais guéri de son enfance ? …


 


Joli mais moins connu


MC

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